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L’entreprise génocidaire Huawei s’installera en Alsace avec l’aide de la région Grand Est

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Huawei Brumath persecution ouighours

Le 26 janvier 2021, l’entreprise chinoise Huawei lançait officiellement son usine de production dans le Grand Est. Cette usine, la première en dehors de la Chine s’installera à Brumath au nord de Strasbourg, et permettra la production et l’assemblage des stations de base sans-fil pour les technologies 3G, 4G et 5G. L’entreprise soumis à des sanctions de la part de plusieurs pays dont les Etats-Unis pour sa suspicion d’espionnage au profit du gouvernement chinois, a trouvé un terrain fertile en France grâce notamment à la région Grand Est qui a subventionné l’entreprise à hauteur de 800 000 euros. 

Huawei est non seulement impliquée dans l’espionnage mais également complice de la répression ouïghours au Turkestan oriental occupé (province du Xinjiang). Selon un rapport publié en décembre 2019 par L’Australian Strategic Policy Institute (ASPI), le géant chinois des technologies travaille “de manière extensive” dans le Xinjiang et directement avec les bureaux de la sécurité publique du gouvernement chinois dans la région. Huawei avait accepté de créer un laboratoire d’innovation “pour une industrie de la sécurité intelligente” dans la capitale Urumqi.

Un autre rapport du collectif d’experts en vidéosurveillance IPVM, publié par le Washington Post, fait état de la mise en place d’un système capable d’envoyer des “alertes ouïghours”, basées sur un système de reconnaissance faciale. Le but étant d’alerter les autorités lorsqu’un membre de cette minorité musulmane, victime d’une répression dans le pays, est identifié par une caméra de vidéosurveillance.

LES CAMPS DE CONCENTRATION

Pour rappel, entre un et trois millions de musulmans essentiellement de l’ethnie ouïghoure sont détenus dans des camps de concentration où les pires atrocités psychologiques leur sont infligées. Ces derniers sont forcés de consommer du porc, de boire de l’alcool et de renier leur foi. Des témoins rapportent également des prélèvements d’organes sur des vivants comme sur des morts, et des femmes anciennement détenues racontent avoir été stérilisées de force dans les camps. Comme des images d’un autre temps, les prisonniers sont amenés dans ces camps menottés par voie ferroviaire. Les villages sont vidés, les mosquées sont désertées lorsqu’elles ne sont pas rasées ou transformées en bars ou en bureaux pour le PCC ou en lieux touristiques.

Ceux qui ne sont pas emprisonnés sont contraints d’accueillir dans leur domicile des agents du gouvernement qui les espionnent chez eux, dorment avec les épouses des hommes enfermés.

Crédit photo : © Huawei

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